Effet Pandore, par Karele Dahyat

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[24 heures de la nouvelle 2017 : Un moyen de transport doit être important pour l’intrigue.]

« Phase 1 : Éveil local de surface, favorable. Expansion amorcée. »

 

Sale temps ! Si on n’arrête pas nos âneries il fera bientôt aussi chaud au pôle Nord qu’à l’Équateur. Déjà que le champ magnétique délire. La pluie ne cesse de tomber drue sur le trajet du boulot. La saison n’a pas l’air de vouloir épargner la cité phocéenne.

L’ascenseur traîne dans sa descente vers nos labos. Au 3ième sous-sol, Chantal se prépare déjà dans les vestiaires lorsque je me pointe au bout du couloir.

Nous nous installons à nos postes respectifs, croulant chacun sous un monceau d’analyses et de tests à mener. Une bonne partie de la journée file. La pause repas nous passe au-dessus de la tête. Le temps de sortir des combies, décontaminer… ça ne vaut pas le coup.

 

« Phase 2 : Absorptions par hôte intermédiaire. »

 

Au mur, le bip de l’interphone interrompe autant mes réflexions que mes observations studieuses.

— Tu y vas ou j’y vais ?

Chantal bougonne. Mon regard quitte l’écran du microscope. Ma collègue s’immobilise, les mains plongées jusqu’à mi-bras dans une chambre à manip, ses doigts gantés en suspend à quelques centimètres d’une boîte de pétri ouverte sur son socle.

— A ton avis.

— Plus qu’à me dévouer.

Ce que j’exécute de bonne grâce. Le détecteur de mouvement me repère à portée, la communication s’ouvre sur la voix du boss.

— Rejoignez-moi dans mon bureau quand vous aurez terminé. Vous partez en mission dès demain.

La combie de Chantal émet le froissement caractéristique d’un corps agacé.

— Où ? demandé-je par curiosité en fixant le plafond.

— Sibérie.

Un soupir audible en dit long sur l’accueil de la nouvelle. Le boss coupe la com sans plus d’informations, ni état d’âme d’ailleurs.

— La Sibérie. Pourquoi pas l’antarctique pendant qu’ils y sont. Allez, pas la peine de poursuivre. Je boucle. Dès que tu termines, on monte.

— Ça me va.

Pendant que je retourne à mes outils, elle soupire derechef.

— Moi qui espérait un week-end tranquille.

Malgré son exaspération Chantal ne bâcle rien, renseigne le cahier des manipulations et range son poste de travail.

 

« Phase 3 : Cibles mobiles atteintes. Évolutions des modes de transmission. »

 

Deux heures plus tard, extirpés de nos combinaisons, nous toquons à la porte du chef. Le revêtement étouffe nos pas jusqu’aux chaises sombres calées au millimètre. Le silence règnerait sans les staccatos du clavier. Charles, directeur de la branche recherche de Bioprotectcorp, fronce ses sourcils broussailleux. L’index sur « entrée » clôt notre attente.

— Un verre ? Jean ? Chantal ? Non, vraiment ? Bon, je suppose que la vodka vous conviendra mieux.

L’idée d’avaler une gorgée d’alcool le ventre vide le fait gargouiller de protestation.

Le placard à portée de bras recèle un tiroir à malice d’où le boss extirpe un verre et une bouteille de Bourbon. Jambes étendues et bras croisés, j’aimerais que la journée s’achève enfin. Ma collègue a tout de l’arc tendu prêt à décocher en vrac le contenu d’un carquois. Menton haut levé, la poitrine en avant creuse un rein harpé. Les fesses à peine posées sur le rebord de son siège, elle s’apprête à bondir pour égorger son vis-à-vis. Je me lance.

— La Sibérie donc.

Charles recentre son intérêt sur la mission.

— Oui. Voilà un moment que les entreprises locales forent la toundra. Si on allie à ça les changements climatiques impactant le permafrost, on débouche sur des modifications géolocalisées conséquentes. Dernièrement, des glissements de terrain ont atteint des lits de rivières et les berges fondues se sont retrouvées exposées aux amibes. Jusque là, mis à part des cas de contaminations vite jugulés par les services sanitaires du pays, rien qui justifie votre intervention.

Charles serre ses deux mains l’une contre l’autre, signe de nervosité assez rare chez lui. Sa boisson attend son bon vouloir.

— Sauf…, l’encouragé-je.

Ses joues gonflent, il souffle et lâche d’un trait :

— Sauf que les amibes meurent sans raison apparente si ce n’est une modification de leur cytoplasme. On nous demande juste un renfort technologique, de façon amicale, entre scientifiques de terrain. C’est l’affaire de quelques jours au plus, trajets mis à part. Tout est prêt, on vous attend.

— Départ à… ?

— L’hélico est déjà sur le toit. Le temps de rentrer chez vous, saluer qui vous voulez et vous partez. Le matériel termine d’être embarqué.

Sortis du bureau, je pose la main sur l’épaule de Chantal, l’enlace avec tendresse, la joue collée sur son front.

— Ne t’inquiète pas. Rien à voir avec l’épidémie africaine. On y va donner un coup de main, pas entasser des cadavres.

Un hoquet de sanglot ravalé me brise le cœur.

— Je sais. Moi aussi j’en fais encore des cauchemars, soufflé-je dans ses cheveux fleurant bon la vanille.

Sa peau caramel me tente comme une gourmandise dont je ne me lasserais pas. Si elle me laissait l’approcher. Hélas, d’un mouvement bref, son corps m’échappe. Un froid de solitude envahit ma poitrine. Mes bras retombent, inertes.

— En gros, deux jours aller, deux jours retour avec les vols sanitaires, on rentrera vite.

Elle esquisse un sourire triste et s’éloigne d’un pas ferme.

— À tout à l’heure, glisse-t-elle pardessus l’épaule avant de s’engouffrer dans l’ascenseur.

 

Au réveil, je suis seul dans le lit. Certaines habitudes ont la vie dure. Il fait meilleur dans la yourte montée à notre intention mais le travail nous attend. Leur printemps ne vaut pas le nôtre. La première journée d’étude des rapports et des prélèvements n’a rien donné de significatif. Heureusement, le camion labo est bien équipé, même si notre matériel nous a été rapidement utile. Les hommes contaminés se sont tapés une belle frayeur. Quelques-uns ne sont pas encore sortis d’affaire. Chantal poursuit l’échantillonnage sur les convalescents.

Lorsqu’elle me rejoint dans la cellule mobile, je vois à ses traits qu’elle n’a pas beaucoup dormi. Un doigt dans la bouche elle marmonne, ronchon. J’ai un remède miracle pour ça.

— Pause café ?

Elle acquiesce d’un signe de tête et secoue la main comme si elle s’était brûlée. Je l’attrape au passage, cherchant à voir ce qui la gêne à ce point.

— T’as fait quoi ?

Elle m’arrache ses doigts d’un coup sec avant que je n’aie le temps de distinguer quoi que ce soit.

— Un bec bunsen agressif. Rien de méchant mais ça mord quand même.

Pourquoi ment-elle ? Depuis le temps qu’on travaille ensemble, je le sais rien qu’à sa voix. On verra ça plus tard mais elle ne m’aura pas. Désireuse de me distraire, Chantal me frôle puis verse nos cafés. La tasse tendue vient à mes lèvres, y dépose toute son amertume sur ma langue.

— On doit prélever sur place. Ils ont touché à de nouveaux sédiments du pléistocène, d’après ce que j’ai trouvé dans les échantillons de permafrost.

Tient, il ne nous en avaient pas parlé.

— Profondeur ?

— Une trentaine de mètres.

— Et tu soupçonnes quoi ?

Son regard me fuit, encore. Elle pose sa tasse et m’entraîne vers le microscope. Le journal de manip atteste de sa nuit blanche. Différentes étapes y sont répertoriées. La dernière ligne m’étonne.

— Pithovirus de Sibérie ? C’est la souche découverte en 2014, non ? En théorie inoffensif ce géant de 30 000 ans.

La hanche appuyée sur la paillasse, bras croisés sur son giron, elle atteste ma remarque.

— Rien ne te dérange ? murmure-t-elle. Gros virus antédiluvien et amibe hôte… des ouvriers malades tout autour et pouf, plus rien ou presque.

Le raisonnement commence à percer ma fatigue.

— L’expérience de régénérescence d’une plante à l’Académie des sciences de Russie ? Oui mais ce sont des fleurs, pas des virus.

— Même région, même période à 2 000 ans près, quasi même profondeur de carottage. Je me trompe peut-être mais les mutations ne sont pas rares. Pourquoi un paléovirus dérogerait-il à ce que nous savons des souches actuelles ? Surtout qu’un spécimen viable a déjà été extrait et maintenu quelques temps.

Je sais son instinct assez sûr pour m’interdire d’ignorer son hypothèse.

— Jean, tu paries combien qu’ils ne nous ont pas tout dit nos chers confrères.

— Y’a un loup ? Je n’ai vu aucune morgue.

— Une meute. Tu crois qu’ils l’auraient laissée sous nos yeux ? Pas dans leurs habitudes ça. On collabore dans l’espace mais ici, je doute. Rien ne dit qu’ils n’en ont pas emporté…

Son index pointe vers le ciel.

La station. Pertubé, je retourne prendre un café. Chantal refuse une autre tasse.

— Ok, on y va. On carotte. On analyse. Et après ?

— On escamote des échantillons et on rentre par le premier hélico qui passe après avoir débriefé en stratège.

— Ça me va.

 

« Phase 4 : Mobilisation d’autres souches enkystées. Transmission des mutations. Mise en place du mode de survie. »

 

Le boss piaffe dans son bureau. Il n’a pas hésité lors de notre demande d’extraction mais nos z’amis n’ont pas apprécié paraît-il. Nouveau débriefing imposé alors qu’on est sur les rotules. Personne dans les locaux, même la secrétaire a été congédiée, la bienheureuse.

— Vous avez dégotté quoi qu’on ne sache déjà ?

Ses ongles manucurés tapote le bureau en cadence et nous vrille les nerfs. Je fixe ses mains qui se calment un instant, pour reprendre de plus belle.

— Sans doute une mutation adaptative qui rendrait le bébé potentiellement pathogène.

— Rien d’autres ? Ça ne vaut pas ce remue-ménage.

Chantal soupire. Une fine pellicule de sueur couvre son visage. La soirée est fraîche et les bureaux climatisés. De la fièvre ?

— Tout est en bas en P4, au cas où. Certains échantillons sont à température d’origine. Les autres ont été prélevés sur les différentes zones occupées par les ouvriers, réplique-elle. Des glissements de terrains conséquents nous ont retardés de quelques heures mais ont dégagé de nouveaux sites non contaminés par les entreprises. Maintenant, on dort et demain on s’attelle aux analyses.

La moue peu convaincue affichée par Charles m’invite à une dernière précision.

— Le survol de la zone a permis de photographier une morgue cachée dans les bois à quelques kilomètres des baraquements. Impossible de se tromper sur l’utilisation des tentes réfrigérées. Entourées de gardes armés jusqu’aux dents qui plus est.

L’homme se fige.

— Il faut s’attendre à quoi ?

— Demain, ponctue Chantal épuisée.

Lui se range à sa volonté, ou à son état. Dans le couloir nous l’entendons démarrer une conversation téléphonique. Ce n’est plus de notre ressort. Chantal s’adosse au mur à côté du tableau d’appel de l’ascenseur. Sa paume glisse sur mon torse, attrape ma chemise pour m’attirer vers elle. Sur la pointe des pieds, elle tend son visage et dépose un baiser humide sur mes lèvres. Je n’ai pas le temps de répondre à cette invite que les portes maudites s’ouvrent et qu’elle s’engouffre dans la cabine. Je reste bêtement planté sur le palier à les regarder se fermer sur celle avec qui je rêve de partager une tranche de vie.

Pas libre rétorque ma raison. Je pars de mon côté, rêvant d’un soleil africain couvrant nos ébats. Il nous fallait oublier l’horreur dans laquelle nous baignions alors. Réflexe de survie.

 

Devant mon appartement, une silhouette avachie le long du mur m’attend, assise à même le sol.

— Chantal ?

Son gémissement m’alarme. Porte ouverte, je glisse mes bras sous elle et la dépose sur le canapé. Après une auscultation de rigueur je conclue à un épuisement de son organisme. Les éprouvettes confirmeront sans doute demain au labo. Aucune trace de brûlure sur ses doigts, pas plus que de plaie, ce qui me rassure.

Ponctuels malgré la dernière nuit, nous partons ensemble. Elle a l’air d’aller mieux, en silence. Les journées de labo vont s’enchaîner, ajoutant des tâches aux travaux en cours.

Au fil des jours, l’humeur de Charles s’assombrit. D’autres cas similaires à ceux observés en Sibérie fleurissent en Australie et au Chili mais à partir de pandoravirus très différents. On ne nous appelle pas sur le terrain. Les prélèvements s’accumulent, envoyés de tous les continents.

Chantal m’a confisqué les résultats de sa prise de sang.

— C’est bon, je vais bien, m’assure-t-elle.

Ça a l’air vrai.

 

« Phase 5 : Sélection des sujets par élimination. »

 

Une pandémie se déclare à l’échelle mondiale. La mortalité s’avère conséquente mais pas autant qu’avec d’autres agents infectieux ayant fait leurs preuves ces dernières décennies. Ou ce que l’on a pu constater avec Ebola. Les hommes sont particulièrement touchés par rapport aux femmes. Les gestantes ne présentent aucun symptôme malgré une contamination avérée. À peine un peu de fièvre et encore, rien de significatif.

 

« Phase 6 : Colonisation achevée. Véhicules opérationnels. Spécimens mutants en attente d’exploration extra-planétaire. »

 

Pas de vaccin, pas de traitement efficace à court terme, pourtant la pandémie s’essouffle d’elle-même.

Nos travaux n’apportent que peu d’éléments exploitables.

Chantal attend un enfant.

Tout va bien.

 

« Phase 7 : Exportation par sujet investi. Souche spatiale en cours d’évolution.

Expansion assurée par reproduction du nouvel hôte. »

 

Crédits images : Chauncey Bradley Ives (American, 1812-1894). Pandora, 1871. Marble, statue: 58 x 17 x 16 3/4 in., 364 lb. (147.3 x 43.2 x 42.5 cm, 165.11kg). Brooklyn Museum, Bequest of Caroline H. Polhemus, 06.146. Creative Commons-BY (Photo: Brooklyn Museum, 06.146_cropped_glass_bw.jpg)

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14 thoughts on “Effet Pandore, par Karele Dahyat

  1. Et bien, quelle histoire ! C’est rondement mené, parfois un chouïa difficile à suivre pour un non biologiste, mais ça reste compréhensible. Une deuxième lecture et tout s’éclaircit. J’ai beaucoup aimé le sens que tu as donné au moyen de transport. Et cette chute, terrible, terrible. La fin des hommes et le début de la parthénogenèse humaine ? oh !

    • Merci Alice, je ne savais pas trop ce que ça donnerait à la lecture.
      Je suis contente que le « moyen de transport » utilisé soit net.
      Oui, la chute, encore en suspend pour l’avenir de l’homme car ces virus existent bel et bien et sont si intrigants que nous ne sommes qu’au tout début de leur étude. D’où aussi leur nom de Pandoravirus donné par leurs découvreurs.
      Merci pour ce chouette commentaire 😀

    • J’ai eu du mal à trouver une idée puis à écrire une histoire qui tienne la route.
      Je me suis lancée et… voilà.
      Merci d’avoir lu SpaceFox

  2. Un sujet pointu qui me demandera une seconde lecture pour saisir en détails ce récit intriguant, et j’aime apprendre de nouvelles choses.
    J’approuve mes camarades concernant l’originalité de l’exploitation de la contrainte.

    • Merci Alice, je ne pensais vraiment que le sujet pouvait faire cet effet 😀
      Peut-être vais-je enfin progresser dans l’exercice difficile de la nouvelle ?
      Quant au fait de relire, tout le plaisir sera pour moi.
      Merci pour ce sympathique commentaire

  3. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle. Le vocabulaire scientifique donne une forte crédibilité à ton histoire, sans pour autant la rendre complexe, je trouve ça très bien géré. Tes personnages se tiennent.
    Deux petits regrets :
    peut-être que ta nouvelle aurait gagné à un paragraphe de description lors de l’arrivée des deux héros en Sibérie, histoire de voir dans quoi ils mettent les pieds.
    D’autre part, je trouve un peu étrange que Chantal ne fasse pas plus attention à la contamination lorsqu’on la devine un peu malade et qu’elle n’a pas fait encore les résultats tests, pour une scientifique ça ne parait pas très sérieux ^^ (surtout si elle sait qu’elle est enceinte ou malgré le fait qu’elle soit enceinte, au choix, les deux se valent)
    Et une petite question qui en découle : si Chantal est touchée par le virus et que ce dernier est très agressif, pourquoi elle ne contamine pas Jean ?
    Bon, d’accord, je chipote ^^ J’ai passé un très bon moment de lecture !

    • Merci Marie pour avoir lu.
      La longueur, oui j’y ai pensé mais il fallait boucler l’histoire en premier. Cette course au temps qui tenaille entre l’envie d’étoffer et la hantise de ne pas terminer à l’heure dite. Alors quand ça tenait à peu près debout j’ai déposé le bébé sur le site (et moi au lit).
      Pour avoir une idée de fonte du permafrost, je sais que des vidéos en ligne circulent à ce sujet. Elles sont prises par des sibériens justement et on mesure l’étendue du problème et des glissements de terrain.
      Les premières phases de contaminations concernent le site sibérien.
      En fait Chantal est contaminée lorsqu’elle secoue la main. Après elle ne décide plus vraiment ce qu’elle fait ou pas. Par contre (ouch honte de ne pas avoir été plus précise) elle porte systématiquement les combies adéquates lors des prélèvements.
      Du coup elle contamine Jean de 2 façons, par les galipettes et par le baiser. (sont rusés les bestioles :D)
      Elle ne sait vraiment qu’à la fin qu’elle est enceinte.
      Merci encore pour ce commentaire constructif.

  4. La contrainte est vraiment utilisée d’une manière originale, bravo !
    Un brin de passages (déjà cités dans les commentaires précédents) mériteraient sûrement plus d’explications, mais c’est les 24h, et on arrive à suivre.
    Merci pour cette nouvelle très originale 😀

    • Merci gregoriocept, pour avoir pris le temps de lire.
      je verrai si j’arrive à développer cette histoire un jour ou l’autre.
      J’avoue que le temps de relire, chasser les répépètes et les p’tits trucs logés partout, j’ai préféré arrêter plutôt que de déséquilibrer le texte.
      Merci encore pour ce sympathique commentaire.

  5. Un traitement très original de la contrainte. J’ai bien aimé la part d’implicite qui donne encore plus de force à l’histoire, laquelle est bien documentée, ce qui classe le texte du coté de la « hard-science ».
    En tout cas, rien d’incompréhensible, bien au contraire, pour moi qui ne suis pas une scientifique mais qui suis très sensible à l’écriture.
    Merci pour ce bon moment de lecture.

    • Merci Virginie, c’est vraiment gentil.
      Je ne maîtrise pas tous les genres-catégories de classement des textes mais tu viens de m’en apprendre un autre 😀
      Maintenant j’ai en quelque sorte une idée du type de contenus.
      Heureuse que l’histoire plaise.

  6. j’ai beaucoup aimé ta nouvelle que je viens de lire… et sa fin terrible. Cela me rappelle La Variété Andromède de Michael Crichton (livre que j’ai adoré), c’est donc un compliment et un encouragement à la peaufiner (les maladies du futur sont quelquefois un thème des AT)

    • Merci beaucoup Mémoire du Temps,
      c’est vrai que si certains AT me tentent parfois, je ne participe plus que très rarement.
      Je verrai quoi faire de celle-ci un peu plus tard mais j’avoue avoir envie de la développer un peu.
      Peut-être une future Novela ?
      Merci

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