Time is dancing – I forget where we were, par e.l.n.z.

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[24 h de la nouvelle 2016 : L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.]

Nouvelle retirée du site pour cause de soumission ;).

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8 thoughts on “Time is dancing – I forget where we were, par e.l.n.z.

  1. C’est à la fois très beau et très triste. Et pour un long premier jet, c’est déjà plus que pas mal, je trouve 🙂 J’aime bien les répétitions en début des scènes de Geneviève. ça nous met tout de suite dans sa tête.
    Et de son côté comme de l’autre, c’est effrayant parce que c’est très bien rendu (malheureusement).
    Bravo !

    • Voilà qui me fait bien plaisir… je trouvais que j’avais pris un risque avec ce texte mais je vois qu’il est passé comme je le voulais auprès de toi :).
      Petite question : as-tu compris les relations qui unissent les différents protagonistes ?

  2. Oui j’ai très bien compris, même si les diminutifs m’ont un peu perturbée au début (Nath m’a fait pensé à Nathalie.)

  3. Le rapport avec la contrainte est… subtile ^^

    On sent bien la détresse et la confusion de Geneviève par le rythme et les répétitions.

    Il est un peu dommage que l’on se détache de Monica. On partage son appréhension de l’intérieur, l’angoisse contre laquelle elle lutte et puis le moment venu, plus rien. C’est sans doute voulu, pour partager l’ignorance de sa mère, mais peut-être, en conclusion, il serait intéressant de reprendre quelques instants le point de vue de Monica.

    • En effet, il est subtile (en fait heureusement que l’un des admin m’a dit que « moments » pouvait remplacer « époques » parce que cela aurait été un peu trop léger, je pense, « époques », c’est quand même très fortement connoté).

      Je note pour Monica ^^

  4. Fort, douloureux et réaliste aussi. L’atmosphère de la maison de retraite et-ou médicalisée plonge dans le vrai, le dérangeant, un ailleurs.
    L’angoisse de Monica fait écho à la terreur de Geneviève. Ce repli de survivance qui ramène aux instincts basiques est bien retranscrit. Les bribes de souvenirs qui passent tels de flashs, des vestiges… Oui les vestiges de ce qui fut un être aimant et aimé.
    Un beau texte.

  5. Merci beaucoup pour ton retour, Karele. Je compte le retravailler sous peu pour l’envoyer aux Artistes Fous… si j’en ai la force (un peu la flemme de corriger ces temps-ci 🙂 )

    • Cela vaut le coup et touche là où ça fait mal parfois.
      Courage <3

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