Interférences, par Karele Dahyat

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Chaos, soupe cosmique, univers potentiels, expansion, un possible se dégage puis évolue, s’installe enfin. Pour les autres, il s’agira d’un nouveau cycle.

Un jour, il y a longtemps…

La Comète a ravagé notre terrain de travail. L’émergence de la vie, extirpée de la matière en fusion, commençait tout juste à porter ses fruits. La chute du géocroiseur, devenu destructeur de masse, a plongé la planète dans le chaos. Nous en avons été tout autant les victimes que nos créatures.

Ma tournée des Nids enfouis sous les Crache-Lave provoque en moi tantôt du soulagement, tantôt une profonde tristesse. Tant de coquilles brisées… si peu de réceptacles dépositaires des connaissances. Trop peu quand l’À-Venir des espèces se voit remis en question de façon si drastique.

Nombre d’adultes n’ont pas eu le temps de transcender avant d’être pris dans les tourments sismiques. Peu de Dragons s’en sont sortis, encore moins indemnes. Bientôt sonnera l’heure d’un Grand-Départ où les plus faibles d’entre nous rejoindront l’Esprit-Un des Originels, les Ensemenceurs d’Étoiles, Créateurs d’Univers. Père sera du voyage, laissant derrière lui, mais à notre profond soulagement, la Mère-des-Mères.

Mon frère d’œuf et moi la soutenons autant qu’il nous est possible. Lui en tant que guerrier, moi en tant que protectrice de nos futurs Veilleurs. Entre temps, la vie a repris ses droits, avec un nouveau cours d’évolution assez étonnant. Les grands Peaux-Cuirasses ont cédé la place à une diversité inégalée. Un mal pour un bien, vie contre vie en somme, jusqu’à l’Équilibre.

Des comètes, il en est tombé par centaines, mais des comètes-vaisseaux, jamais. Mère ignorait-elle ce détail ? Sans doute pas puisqu’elle a attendu l’éveil de ses passagers. Mon frère pourpre doit les conduire jusqu’au Nid. Il n’est que temps pour moi de terminer les soins sur les deux œufs restant après le vol commis par un Deux-Pattes téméraire et… mort.

Une plongée dans le boyau de lave ravive l’éclat céruléen de mes écailles. Je me sens prête. D’ailleurs, si mes sens ne me jouent pas de tours…

— J’arrive avec les trublions. Tu nous rejoins ?

Ah, il fallait bien que cela se produise un jour !

— Ils sont comment ?

— Brasier intempestif pour lui et une boule de nerfs émerveillée par l’environnement pour elle. Mère va devoir se montrer patiente je crois.

Si ce que je perçois dans son esprit s’avère exact, je pressens les prochains millénaires assez occupés.

#

Aujourd’hui…

Autour de moi rien ne bouge. Encore quelques minutes contemplatives et je continue, mais là le paysage se sublime sous les rayons d’un soleil clément. Quand on y pense, dans les années 1980 la découverte d’un taux élevé d’iridium dans le Golfe du Mexique qui infirme la théorie d’une comète tueuse de masse, relève de l’impensable. 66 millions d’années nous séparent et moi je fouille le sol à la recherche de vestiges fossiles. Heureux homme je suis car depuis hier, des brisures d’œufs émergent du site.

— Max ? Viens voir, y’a une autre coquille là. Maaaaax ?

Dans quoi s’est-il planté encore ?

— Maaaax !

— Ouiiiiii, j’aime pas le désert. J’aime pas les cactus. J’aime pas les…

— T’aimes pas le Yucatán, je sais. Donne le bac… s’il te plait

Il se renfrogne. Réflexion stupide de ma part vis-à-vis d’un natif.

— Désolé, murmuré-je penaud.

Avec précaution mes mains en coupe s’ouvrent pour déposer ce petit trésor. Un œuf de sauropode, oui mais lequel ? Avec ceux déjà récoltés sur le site, j’espère reconstituer au moins une partie d’un seul exemplaire.

Y’a pourtant un truc qui m’chiffonne…

Le temps de m’extirper de mon trou, de ranger les outils, de protéger les lieux et je suis bon.

— On rentre au campement. Plus qu’à espérer la bonne pioche, marmonné-je alors que s’affiche un large sourire sur les lèvres de mon assistant.

Rare de sa part mais bon, s’il est content, pourquoi pas ?

Le trajet retour me parait long tant j’ai hâte de me mettre au travail. Sous la tente, tout est prêt pour accueillir nos trouvailles. Max prépare le repas, discret, efficace. Ses traits trahissent ses origines. Un descendant Maya sans doute, comme des milliers d’autochtones.

Dehors, l’air frais tombe sur les épaules à mesure que la nuit investit les limites du campement.

La toile de la chaise me cisaille les cuisses. Mes reins sollicités depuis le matin crient pause. Les yeux me sortent de la tête mais l’énigme reste entière. Oui, j’ai bien une bonne moitié d’œuf identifiable. Non, pas possible. Une nouvelle espèce ? Ce serait un scoop. Sauf que…

— Où j’ai collé mon carnet ?

L’objet glisse sous mon nez. Toujours efficace malgré ses râleries de montagnard endurci, Max se tient légèrement en retrait, bras tendu. Le carnet en main je fouille dans mes notes. Non loin, l’ordi s’éclaire : bip. Là aussi l’homme devance mes besoins. Le temps de changer de siège, tordu comme un p’tit vieux à force de courbatures, je démarre mes recherches sur le site de l’université. Puis d’autres. Quelques contacts avec des collègues de par le monde plus tard…

— Pas possible ! Ça ne tient pas debout. Max ?

J’ai la bouche sèche et l’estomac dans les talons. Un silence pesant règne sous la tente.

— Ben me v’là bien.

Je dois manifestement revoir ma copie. Dans l’intention de jeter un œil sur ma trouvaille, mon corps accepte de se déplier une fois de plus.

— Si c’est pas un œuf de dino, c’est quoi ?

Un souffle d’air traverse l’atmosphère. Je me retourne… tout a disparu ! Une sourde angoisse me broie les tripes.

— Max !

L’Ordi bipe. Incongruité d’un bruit artificiel au milieu de nulle part.

— Je suis là, chante l’accent de mon assistant.

Pas entendu rentrer. Drôle de type !

L’index pointé sur le plateau de travail, ma bouche s’ouvre sur une question muette. Je déglutis histoire de décoincer la boîte-à-verbages. J’espère mon geste suffisamment explicite, de même que ma tête d’ailleurs.

Ses yeux balayent l’espace, à la recherche de je ne sais quoi.

Pas des coquilles en tout cas !

— Tout va bien, murmure-t-il, stoïque face à ma détresse.

Non ! Ça va pas, pas du tout même.

Mon bras retombe, l’index plié, inutile. Pieds collés au sol, immobilisés par une force incommensurable, mes muscles s’épuisent à tenter le moindre geste. Mon cerveau refuse de comprendre. Ou peut-être trop bien.

Max – est-ce bien son nom ? – attend que je cesse de me débattre, de hurler ma terreur dans un silence de mort.

S’agit-il de ça… de ma mort ?

Lui continue son inspection pour revenir sur moi. Son sourire s’efface.

— Pourquoi ?

M’entend-il seulement ?

— Oui. Je sais, je mens depuis notre rencontre, mon embauche, depuis ton arrivée sur nos Terres ancestrales.

— Comment ?

Il danse d’un pied sur l’autre, alors que je me statufie peu à peu, privé de toute velléité de fuite. C’est injuste. Qu’écoute-t-il, les paupières mi-closes ? Qu’entend-il que je ne puisse percevoir ? Il hoche du menton comme en réponse à un message inaudible, me fixe. La sueur brûle mes tempes. J’ai peur.

— On m’autorise à t’expliquer, et toi à t’exprimer… un peu.

Au secouuuuuuuuuuuurs !

— Non, pas ça justement.

— Je m’en doutais… un peu, parodié-je malgré moi, désespéré mais pas vaincu.

Lui croise les mains devant lui, l’air inspiré.

— Tu interfères entre le passé et le présent. Tu es l’élément inattendu d’une vérité complexe. Trop tôt ou trop tard, qu’importe. Ta découverte ne doit pas sortir d’ici. Toi non plus.

J’ai besoin de savoir.

— J’ai trouvé quoi ?

Je hais son sourire.

— Des fossiles d’œufs…

Sans blague ?

— …de dragon.

Oh, là, j’avoue surprise totale.

— Impossible, lâché-je par réflexe.

Crétin !

— Bien sûr, souffle-t-il, baissant le front jusqu’à me cacher son regard.

Le mien se voile. Mon soupir tremblant ne lui échappe pas. Son sourire disparaît derrière une moue contrariée. Toujours plantés face à face au milieu du refuge de toile, j’ai perdu la notion du temps. Me sera-t-il donc interdit de contempler un dernier lever de soleil ? Ma vie fut courte en définitive.

Lui bouge enfin.

— Tu ne vas pas mourir, juste dormir.

Mon cœur rate un battement. De mon fait ou du sien ? Qu’importe, l’imminence de ma fin me saute au visage, à l’esprit, engourdit ma raison et puis… tout se calme. Je me calme. Résigné ? Non. Juste impuissant.

— Qui es-tu ? osé-je en dernière requête.

Il me fixe, approche pas à pas. Prédateur ou prudent ?

— Un kerūb, murmure-t-il en caressant ma joue du dos de la main. Tu sais ?

— Mes-sa-ge-ger, ahané-je lamentable.

Son torse frôle le mien. Ses bras enveloppent mes épaules. Une chaleur intense me libère. Pas assez toutefois pour m’autoriser la fuite, juste pour me sentir mieux.

— Oui, souffle-t-il près de ma bouche. Le tien entre autre. Un ange selon vos mythes.

Son haleine exhale un léger parfum de violette. Au travers d’un brouillard rassurant, d’immenses ailes jaillissent de son dos. Dans un tourbillon bienheureux il m’emporte.

#

Ailleurs

L’atmosphère du Sanctuaire vibre. L’eau dégouline entre mes naseaux, ce que ma langue répare aussitôt. Pirène n’aime pas que l’on gâche. La fontaine n’en finit pas d’entonner sa triste mélopée en mémoire de son fils. Pourtant je n’ai pas rêvé, une corolle blanche émerge des brindilles depuis l’aube. Un tiède filet d’air porte une odeur de renouveau. Oreilles pointées, ailes au repos, je patiente.

Bientôt à l’apogée de son cycle, la luminosité d’Éther peine à percer notre brouillard protecteur. Sans lui pas de refuge. Mon attente se termine au moment où la senteur subtile d’un Messager me parvient. L’orée des bosquets attire mon attention. Le kerūb s’évapore sitôt sa mission accomplie. Au pied d’un chêne encore jeune, lové entre les racines, un homme sommeille. Je prends le temps de l’observer. Adulte, bien bâti, des traces humides sillonnent ses joues comme lorsque le vent emporte le souffle dans sa vitesse ou que des larmes trahissent des regrets.

J’opte pour les regrets.

Curieux, j’approche, le pousse un peu du nez histoire de l’aider à sortir de son état. Un hoquet lui échappe, tel un sanglot coincé trahissant son désarroi. Sous ses paupières, ses yeux s’agitent. Il revient enfin.

— Encore un effort jeune homme, tout va bien, l’encouragé-je.

Quelle sera sa réaction en me voyant ? Cette époque a tant fait perdre aux hommes, et pas que leurs rêves.

Sa main rencontre l’écorce puis l’herbe. Il ouvre un œil et se dresse d’un bond. Recule.

— Si tu as l’intention de fusionner avec l’arbre, dis-le je peux t’aider, tenté-je pour l’amadouer.

À son regard, je devine ses pensées : étonnement, effarement, doute, déni, et j’en passe.

— Oui tu es vivant et non tu ne rêves pas. Que puis-je dire pour te convaincre ?

Un sourcil se décale, plisse son front haut. Un être intelligent sauf erreur de ma part.

— Ton nom ? hasarde-t-il même s’il connaît la réponse.

La confusion règne dans son esprit. Logique.

— Aucune idée ? Vraiment ? Me serai-je trompé sur ton compte ?

Mon sabot piétine près de ses doigts de pieds qu’il rétracte en vitesse. Par jeu je m’étire, l’aile bien en vue tout au long du flanc jusqu’à la pointe de mon postérieur.

Bras autour des jambes, menton sur les genoux, il médite.

— Pégase ? J’suis fou, rajoute-t-il dépité.

— Non. Un peu perturbé peut-être, mais on le serait à moins.

Il oscille du chef en signe d’assentiment.

— Viens te rafraîchir à la fontaine. Elle sera heureuse de voir une nouvelle tête.

Ah, je crois en avoir trop dit pour son équilibre mental actuel. Cependant, il se lève avec calme et des gestes empreints d’une certaine grâce pour un homme de son gabarit. Posté à mon côté il attend que je le guide au cœur de la clairière. Sa foulée révèle l’entraînement physique car il me suit sans qu’il me soit besoin de ralentir. Il profite du trajet pour observer ce qui l’entoure avec curiosité. Saine démarche de sa part.

— Où est Max ?

— Reparti vers ses pairs. Il te suffira de l’appeler pour qu’il revienne. Son rôle consistait à te maintenir en vie et sa mission n’est pas terminée avec toi. Ces lieux ne sont qu’un transit, un moyen de taire ta découverte autant que de t’éviter les événements à venir. lointains pour certains.

Il ne tique pas à ma dernière remarque. Au niveau de la margelle, je me positionne face à lui qui reste debout, droit, vigilent.

— J’ai vraiment trouvé des fossiles d’œufs de Dragons ?

Sa voix tremble, tant d’excitation – et je reconnais là le scientifique en éveil – que de doute – ce qui reste une démarche intellectuelle logique.

— Oui, et des plus anciens pour tout dire. Nous ignorions qu’il pouvait en rester des vestiges après le grand nettoyage. Leur vigilance n’a pas faillie mais les derniers représentants des Originels se sont plus focalisés sur ceux à préserver.

— Parce qu’il en reste ! Entiers ?

Il bloque sur les œufs, intéressant.

— Oui, bien que l’humanité n’en sache rien. Avec pour conséquence de ta découverte, ce qu’il t’arrive aussi.

Il s’assoit, abasourdi. J’avoue, on le serait à moins. Enfin si je n’étais pas ce que je suis. Parfois j’envie l’innocence des mortels. Le poids du temps ne pèse pas sur leurs épaules, ou plus de la même façon une fois la barrière franchie.

— Et… je ne suis pas mort ? poursuit-il, des étincelles au fond des yeux.

— Pas plus que moi ou ce qui t’entoure. Voyons, comment nommez-vous ça ? Ah oui, une réalité intermédiaire ou un univers parallèle, je ne sais plus. Qu’importe.

— Les Originels ?

— Les Dragons primordiaux si tu préfères.

Le voilà qui se lève pour marcher de long en large entre moi, la fontaine et un bout de clairière. Après quelques minutes je m’ébroue avec l’espoir de casser sa crise hyperactive. Ça marche. Planté de dos, il se tourne d’un bloc.

— Au mauvais endroit au mauvais moment, c’est ça ?

Sa voix trahit une inquiétude sous-jacente autant que légitime.

— En quelque sorte oui. Tu n’étais pas destiné à trouver ces vestiges-là et pas maintenant. Pas toi tout court pour tout dire.

Bras dans le dos, tête en arrière, il contemple la voûte opalescente. Sa respiration ralentit. Que cherche-t-il ? Il murmure ? Soudain ses prunelles pétillent. En quelques pas, il approche assez pour toucher mon front, paume à plat.

— Tu es réel. Je suis en vie dans un espace temps qui m’extrait de mon quotidien et passe sous silence ma découverte. J’en déduis que ma mort ne vous servirait à rien mais qu’il me reste une mission à accomplir.

Je romps le contact en secouant ma crinière, ce qui le surprend. Il ne recule pas ou à peine. Que lui répondre ? Un esprit brillant sans conteste.

— Te dire ce qu’il va advenir serait folie pure. Même moi en tant que psychopompe ou clairvoyant je ne m’y risquerais pas. Trop de paramètres se mettent en place, agrémentés d’un nombre de variables inconnues encore.

— Alors quoi ? s’agace-t-il, claquant du talon.

Que lui cacher ? Que lui révéler ?

— Autres lieux, autre époque, autre identité, peu de souvenirs.

Son regard se voile.

— Mais vivant.

— Oh oui, de nombreux lendemains t’attendent mais plus tard, beaucoup plus tard.

Max, présent depuis peu, attend que j’aie terminé.

— Ça m’va.

A-t-il le choix ? Oui, ils ont toujours eu le choix. Ainsi en ont décidé les Originels. Le simple fait de croire en est un et il a passé l’épreuve avec brio. Max détecte mon signal. Silencieux, il glisse dans le dos du visiteur, frôle d’une main douce le front de l’homme réveillé trop tôt dans l’histoire de l’humanité. Les paupières se ferment. Le corps athlétique chancelle, s’allonge sur le sol puis s’élève sous la pulsion de l’Ange-Gardien. Un nuage de vapeurs odorantes les emporte.

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14 thoughts on “Interférences, par Karele Dahyat

  1. C’est très beau, court mais fluide ! Un vrai plaisir de lecture, même si on reste un peu sur sa faim : on veut en savoir plus !!! Bravo !

    • Merci Chloé,
      cela fait du bien au moral.
      J’avoue j’ai laissé une fin ouverte 😀

  2. J’aime bien cette idée de dragons, d’interférences et de croyance. J’ai trouvé ça très cohérent. Il ne faut pas douter comme ça 🙂
    Encore bravo !

    • Merci Chany,
      tant mieux si l’ensemble paraît cohérent car ce pont me donne du recul sur l’écriture en cours.
      Quant au doute, je crois qu’il fait et fera partie de moi jusqu’à ce que j’arrive à boucler le tout.
      3 nouvelles en 3 ans de « 24h00 » portant sur des personnages issus de mon univers.

  3. Je commente toutes les nouvelles et presque chaque fois je voyais ton commentaire : je suis content d’arriver à ta nouvelle, que je vais incendier ! HA HA HA.

    Non je plaisante totalement. Je reprends ce qui est dit plus haut : oui, il y a totalement une patte mystique 🙂
    Et j’ai eu peur du mélange des genres (tous les registres de merveilleux ou du rationnel passent dans ton texte), mais le tout se tisse bien et finit même sur une large ouverture que j’ai envie d’explorer.
    Donc ok, tout est vraiment bien écrit 🙂

    PS : Le seul maigre regret que j’ai c’est que j’ai dû batailler pour ne PAS mettre de machine à remonter le temps dans ma nouvelle (ou autre concept du même type). Et là… j’ai l’impression que c’est le cas un peu (pour la fin de la nouvelle). Mais PAS au début, puisqu’il y a cause/conséquence. Bon je suis peut-être ronchon et c’est pas grand chose comme remarque ^^

    • Merci Gregorio Cept,
      Le début de ton commentaire m’a fait peur. Quoiqu’un incendie dragonnesque pourquoi pas ?
      Mystique ? (sifflote) Ah oui ?
      Merci et l’exploration me parait le terme approprié pour Mythe (en cours de correction), tout comme pour Comète (en fin d’écriture) d’ailleurs.
      😀 Je n’ai pas mis de machine à remonter le temps en fait. Mes-Mon univers se décline entre le passé qui pose des traces dans le présent. De même que le présent pose des marques pour le futur. (mes deux autres nouvelles des 2 participations précédentes sont liées au même univers. Tous sont des personnages existants )
      Toutefois j’avoue avoir bataillé ferme pour la dernière partie. Peut-être n’ai-je pas tout à fait réussi à finir de remplir le contrat.
      Merci encore pour tes remarques.

  4. C’est en définitive une belle histoire de rencontres…
    Rencontres entre un homme, un ange et un être mythologique…
    Rencontres à cheval (ailé ou non ;)) entre mythe de création, anticipation, mythologie et fantastique…
    Le tout es réussi 🙂
    Bravo !

    • Merci Erik,
      oui, je revisite certains personnages de mythes voire l’interprétation de ces mythes selon un angle de vue différent.
      Il s’agit bien de Pégase, l’étalon ailé le plus connu.
      J’ai tenté de faire un pont entre les différentes phases de mes histoires.
      Si les nouvelles, laissées sur ce site, sont lues et trouvées cohérentes alors je peux continuer à écrire.
      Merci encore de cette lecture.

  5. J’aime beaucoup le ton très vivant, décontracté où on devine une certaine dérision, l’univers riche pour une simple nouvelle (qualité, mais aussi il faudrait peut-être des précisions pour que le lecteur comprenne dans quel monde il est entraîné). Écrire un texte aussi dense en 24 heures est remarquable, même si cet univers où tu nous fait entrer tu l’explores régulièrement

    • Merci Mémoire du temps.
      Je vais voir comment arranger ce 1er jet ou plutôt présenter le ou les univers dans lesquels évoluent mes personnages.
      Il est vrai que dans l’ensemble ils viennent de presque tous les continents. Ici je me limite à 2 représentants de populations humaines et quelques créatures mythiques entre les Dragons, l’ange gardien et Pégase.
      Le monde ? eh bien je me contente de notre Terre même si parfois je m’envole un peu dans l’espace. 😀
      Je cherche surtout à progresser.
      Merci encore 😀

    • Merci de ta lecture Violette.
      Cette fin s’ouvrira peut-être un jour sur un nouveau tome, qui sait ?
      J’ai déjà fort à faire avec l’écriture en cours, même si une suite reste possible.
      Je garde mon paléontologue sous la main.
      Je crois que je l’aime bien. 😀

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