Double Détente, par Gregorio Cept

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[24 Heures de la Nouvelle 2016 : L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.]

Domaine public

Aidan est mort. Je contemple son corps encore chaud, figé dans une expression de surprise absolue. Tué par sa propre arme, par une personne qu’il croyait digne de confiance… Tu m’étonnes que tu aies été surpris. Je ne pleure pas. Je pourrai, mais je ne veux pas. Ordure. D’une certaine façon, tu ne fais que récolter ce que tu sèmes. Et puis je n’ai pas le temps de pleurer, je m’empare de l’arme encore fumante avec mes gants. J’en aurai encore l’usage.
— Tu aurais dû me suivre bien avant. Et maintenant c’est trop tard… Adieu.
Je contemple une dernière fois mon amant, puis je détourne mon regard définitivement. Loin des yeux, loin du cœur.

Dans la glace teintée, j’arrive à percevoir, malgré mes lunettes de soleil, mes cheveux blonds – probablement grâce à leur éclat. J’en profite pour me recoiffer – finissons au plus vite cette mascarade de la blonde angélique et tourmentée. L’inspecteur Julian Toppel s’installe en face de moi, prêt à m’interroger.
Commençons par parler de vous.
Je m’appelle Rachel Errard.
Quel est votre lien avec la victime, Aidan Livingstone ?
Je frissonne. Je me demande si je vais réussir à tenir mon rôle jusqu’au bout.
Je… j’étais sa petite amie.
Depuis longtemps ?
Suffisamment longtemps pour tenir à lui inspecteur Toppel.
L’inspecteur, interrogateur, lève ses sourcils, qui se perdent dans la masse de ses cheveux sombres. Il ressemble tellement à cet instant à l’Ours, le surnom dont l’ont affublé les quotidiens. Des yeux bleus qui vous scrutent, et sont les seuls points de repère sur un corps noirci de cheveux et de poils de barbe. Certains reporters l’ont assimilé au gentil ours, qui aime les choses douces et a un côté sympathique ; d’autres au prédateur qui est prêt à tout pour arriver à ses fins. Personnellement, je penche pour le deuxième.
Étiez-vous chez lui le jour du meurtre ?
Non. J’étais chez moi toute la journée.

Je me suis emparée du maigre butin. Il reste quelques restes des autres casses, des bonnes liasses de billets, quelques bijoux, et des documents écrits : des titres de propriété j’imagine. Tout le reste a été emporté. J’hésite à prendre avec moi des photos où on nous voit tous les deux, heureux, insouciants… Mais je pense que prendre avec moi les souvenirs d’un amant mort n’est pas une bonne idée. Je dois avancer.
Je m’occupe l’esprit pour ne pas m’effondrer. Je banalise le meurtre. J’avais dit à Aidan de s’arrêter, je lui avais dit que je ne voulais plus de ça, et il a continué. Il aurait dû… mais c’est trop tard maintenant. Tout ça à cause de la cupidité, et d’une complicité trahie. Quel gâchis.

Quelqu’un peut confirmer que vous étiez toujours chez vous ?
J’ai fait du rangement chez moi, ma voisine m’a croisé à plusieurs reprises. Je lui ai ensuite souhaité bonne nuit, elle a fait de même, et je me suis endormie là.
L’inspecteur ne me posa pas tout de suite une autre question. Il semblait réfléchir attentivement à comment la formuler…
A quand remonte votre dernier contact avec Aidan ?
Il y a deux jours, lors d’un souper chez lui.
De quoi avez-vous parlé ?
J’hésite, et apparemment, il perçoit mon trouble.
Vous pouvez parler librement mademoiselle, rien n’est retenu contre vous. De plus, nous savons qu’Aidan, le chef du gang des Masques Noirs, était impliqué dans des affaires de vol de grande ampleur dans lesquelles il vous était impossible de l’assister…
Il me donne alors le sésame que j’attendais.
… vous n’êtes aucunement considérée comme une suspecte potentielle dans cette affaire.
Je respire de soulagement.

J’ai effacé toutes mes traces. Théoriquement, personne ne devrait savoir que je suis venue. Je sors par une porte dérobée, vêtue d’un pull à capuche que j’ai piqué à Aidan, et qui me dissimule entièrement le visage. La pluie m’offre également un alibi de taille, puisqu’elle me permet de me cacher sous un parapluie. Tout ce que je risque, c’est que quelqu’un me voit dans la rue. Mais à 3h du matin, je ne risque pas de croiser un joggeur hypocondriaque.
Je pense alors subitement aux voisins… Le coup de feu a probablement été entendu, la police a dû être avertie. Je me dépêche de quitter la zone.

Aidan a toujours eu des secrets pour moi… des secrets qui me pesaient. Je ne savais pas ce qui se passait dans sa vie, et je…
Vous ignoriez tout de ses activités ?
J’ai cillé. Impossible de mentir à ce point.
J’ignorais ce qu’il faisait exactement. Il me disait tout d’abord qu’il me faisait une surprise, et je l’ai cru immédiatement… Il était quelqu’un de très romantique. Mais il m’apparaissait clairement qu’il me trompait avec quelqu’un d’autre, alors j’ai décidé de sciemment couper les ponts avec lui.
Ce que je ne dis pas, c’est que je voulais partir à zéro avec lui. Je voulais tout quitter pour lui.
Que pouvez-vous me dire sur le gang des Masques Noirs et Aidan ?
La question que j’attendais.
Comme je vous l’ai dit, j’ignorais jusqu’à récemment son implication. J’ai lu dans les journaux tous leurs méfaits, leurs nombreux vols et leur force de toujours échapper aux forces de l’ordre. J’ai lu également que l’Ours – je fis un signe de tête en sa direction – prenait ces affaires très à cœur, et que son mot d’ordre était de les arrêter. Mais je dois vous demander…

J’ai compté mes pas d’abord, combien de pas me séparaient d’Aidan. Puis j’ai arrêté, en me disant que ça ne menait à rien. Pour ne plus penser à lui, j’ai même jeté le pull dans une poubelle, à proximité d’un parc public, en me disant qu’un sans-abri le prendrait sûrement.
J’ai ensuite pensé à toutes les personnes liées à cette histoire. Victime, criminel, policier, citoyen, tout se mélange dans ma tête. Personne ne saura accuser la bonne personne. Le commissariat jubilera en sachant que les Masques Noirs cesseront enfin leurs méfaits. Je serai loin quand ils auront tout découvert. Juste des détails à régler en dernière minute, et tout sera réglé. Je m’enfuirai, telle une meurtrière qui aura disparu dans la nature.

Oui, mademoiselle ?
J’avais décidé sciemment de faire une pause avant de poser ma question. Histoire qu’il soit obligé d’y répondre, par empathie.
… on m’a dit que c’est vous le premier qui avez découvert le corps d’Aidan. Comment avez-vous été informé que… ?
Je baisse les yeux, et je veux faire semblant de pleurer. En fait, de vraies larmes coulent toutes seules, révélant l’attachement que j’avais pour Aidan – et que je pensais perdu. Un point en plus pour attendrir l’Ours.
Une source confidentielle que je ne peux vous révéler mademoiselle. Elle m’a dit qu’elle a vu une personne entrer dans l’appartement d’Aidan pour l’assassiner.
Extérieurement, je souris, mais intérieurement, c’est le chaos entre l’incrédulité et la peur.
Mais vous… enfin vous, vous savez qui l’a tué ?
Pas encore. Pourrai-je rester en contact avec vous, afin que vous puissiez me communiquer le nom des amis d’Aidan ?
En disant cela, il me prend la main pour y déposer un baiser.
J’ai besoin de quelqu’un de confiance et je suis persuadé que vous pouvez m’aider.
Je me penche vers lui, parlant plus bas au cas où notre discussion est enregistrée, et en faisant bien attention que mon visage soit caché de la vitre teintée par la grosse tête de l’Ours. J’essaye de faire en sorte que ni mes intentions, ni mes émotions, ne puissent être discernables.
Raccompagnez-moi chez vous en faisant semblant de m’avoir laissée chez moi. Je suis une femme respectable, je veux encore éprouver le deuil d’Aidan. Mais arrivée chez vous, je peux vous promettre que… nous serons l’un à la merci de l’autre.
Je lui fais un clin d’œil, qu’il me rend aussitôt, puis je reprends ma place, en gardant une figure triste et secouée.
Très bien mademoiselle, je vous remercie pour ces informations. Je vais vous ramener chez vous.
L’Ours est ferré. Il me faut retrouver la personne qui a pu me dénoncer, et pour cela, je dois interroger Julian. S’il le faut, sous la menace de mon pistolet.

J’ai emprunté la cage d’escalier silencieusement, je ne pense pas que quiconque m’ait entendue. Je me glisse par la fenêtre – que j’avais sciemment laissé ouverte en allant retrouver pour une dernière fois Aidan – puis je la referme derrière moi. Un œil ignorant aurait vu un appartement modeste, d’une femme qui vient d’emménager ; rien n’est plus faux. J’ai pris un maximum d’affaires, et laissé le reste en plan. Que l’inspecteur Julian Toppel vienne m’interroger chez moi, ou, s’ils ont bien avancé l’enquête, qu’ils me filment dans leur commissariat, tout doit être normal. Personne ne doit suspecter que je pars.
Sur le canapé, j’ai préparé un grand sac de sport usagé. Il renferme mes butins les plus précieux, et j’ai choisi à cet effet un sac élimé de partout, mais qui se ferme avec des cadenas – on ne sait jamais. Ce sac ne doit pas faire l’objet de convoitise, mais je ne veux pas qu’on l’ouvre non plus. Je finis de mettre ce que j’ai pris chez Aidan, puis je le referme définitivement.
Je ressors de mon appart par la fenêtre, puis je mets le sac dans la benne à ordure en bas de l’immeuble. La voirie ne venant que dans trois jours, cela me laisse le temps de venir le chercher.

La voiture file, l’inspecteur conduit, et moi, je suis toujours à l’arrière. En faisant semblant de perdre quelque chose, je reprends le pistolet que j’avais caché auparavant, et je le mets dans mon sac à main.
Après vous avoir ramené, je vais me garer à l’épicerie quelques mètres plus loin. Vous n’aurez qu’à me rejoindre là.
C’est entendu inspecteur.
Il me fait un clin d’œil dans le rétroviseur.
Vous pouvez m’appeler Julian.
Aucune chance que je t’appelle comme ça mon gros…
Il me dépose, alors que je lui adresse un signe de la main. Une fois qu’il a disparu de mon champ de vision, je fais le tour de l’immeuble pour récupérer mon sac de sport dans la benne. J’espère que l’inspecteur ne me posera aucune question gênante, et surtout, ne va pas fouiller dans ce sac. Il trouverait précisément ce qu’il veut… !
Je le rejoins, l’air toujours innocente, dans sa voiture. Il ne me pose aucune question sur le sac de sport, tant mieux. Nous échangeons des banalités, où plutôt, il parle, et je lui réponds d’un ton faussement enjoué, afin qu’il suppose que je tombe sous son charme.
Nous arrivons devant chez lui. C’est en bordure de la ville, je note tout près une gare, porte de sortie hors du pays. Nous sortons de la voiture, et il m’ouvre la porte de sa maison.

Le lendemain, ou plutôt, après quelques heures, alors que je finis de me préparer, quelqu’un sonne à la porte. Je m’assure que le pistolet est soigneusement caché dans mon sac, puis j’ouvre. C’est l’inspecteur Julian Toppel, il m’informe avec regret que mon petit ami, Aidan Livingstone, a été assassiné. Je mime la surprise – de façon assez convaincante j’imagine – puis je prends mon sac, et le suit.
Alors que je ferme la porte derrière moi – songeant au fait que c’est la dernière fois que j’y mets les pieds – je croise la concierge qui me demande pourquoi l’Ours vient me chercher. Je souris à l’idée que même cette vieille espagnole revêche qui ne jure que par Dieu et par les bienfaits de la radio, soit au courant du surnom de l’inspecteur. Je lui explique que je suis convoquée pour un interrogatoire de police. A son air horrifié, je lui explique que c’est une affaire de justice, qu’il faut bien arrêter le coupable, et que je suis innocente. Elle me croit, me sourit, et me souhaite bonne journée. Je songe au fait que je ne la reverrai probablement jamais, et je décide de la serrer dans mes bras. Surprise, elle me rend mon étreinte, puis je me sépare d’elle, sort de l’immeuble, et rentre dans la voiture banalisée de l’inspecteur Toppel.

Je suis légèrement surprise par ce que je découvre. L’extérieur de la maison laissait supposer une bâtisse presque délabrée, en manque d’entretien, ce qui correspondait très bien à l’idée que je me faisais d’un flic : sans conjoint, sans argent, sans classe.
Or l’intérieur de la maison est meublé avec un goût évident, révélant une richesse et un esprit certains. Je note une collection de vinyles dans un coin ; des tableaux de maître sur un mur ; il y a même au sol ce qui me semble être des tapis persans.
Alors que je m’empare du verre d’alcool qu’il me tend, j’en profite pour lui poser la question qui me travaille l’esprit.
Je dois vous avouer, Julian… que j’ai assez peur. On a tué Aidan, on voudra peut-être me tuer également… Peut-être vous maintenant, si on vous voit avec moi… Avez-vous une personne de confiance, des proches à qui je peux me confier ?
L’inspecteur, assis en face de moi, boit sa bière tranquillement.
Je travaille toujours seul mademoiselle. Toujours. Je ne fais confiance à personne. Et je n’ai pas de proches. Je suis un ours solitaire…
Très bien. Donc cela veut dire que personne ne te manquera.
Je bats des cils, puis je m’empare des gants dans mon sac, que je m’empresse d’enfiler… avant de prendre le pistolet dans mon sac et de le pointer sur Julian, tout en prenant soin de relever le cran d’arrêt.

Un instant d’inattention de la part de l’inspecteur, alors qu’il est concentré sur le trafic ambiant, je cache le pistolet sous mon siège. C’est encore le dernier endroit où on fouillera, et si tout se déroule comme je le projette, je suis sûr de le retrouver pour un dernier usage.
Je me rappelle de nos dernières paroles Aidan.
— J’ai rassemblé mes affaires Aidan.
Il s’est figé.
— Oui, j’ai tout rassemblé pour partir avec toi. Partons ensemble, avant que tu ne puisses plus voler, ou que je ne puisse plus supporter tes absences. S’il te plaît.
Il me prend les mains, qu’il embrasse.
— D’accord Rachel, je vais partir avec toi.
Je sens mes yeux se mouiller. Je ne pensais pas que c’était encore possible.
— Oh Aidan…
— Oui. J’ai réfléchi ces derniers jours sans toi. Je veux être avec toi, et tout laisser derrière, j’ai pris ma part et…
Soudain, nous entendons tous les deux la porte s’ouvrir.
— Aidan ?
Aidan est paniqué.
— Vite, cache-toi là, et ne dis rien !
Il m’indique en face de lui un placard.
— Mais je…
— Vite !
Il me pousse, me chuchote un « je t’aime », puis fait face à la personne qui vient. Depuis là où je suis, je vois tout à travers les minces fentes de la porte du placard.

« Alors Aidan, on allait partir avec le fric ? »
Julian se fige soudain. Les paroles que je viens de prononcer le heurtent, et ce, pour une bonne raison : ce sont celles qu’il a prononcées il y a moins de vingt-quatre heures.
Je m’appelle Julian, pas…
« Attends l’Ours, c’est pas ce que tu crois »
Sa bouche se ferme. Il sait désormais que j’étais là.
Alors que votre partenaire de crime allait s’échapper avec moi, en laissant derrière lui son passé, vous l’avez froidement abattu ! Il vous a donné son arme, en vous disant qu’il ne voulait plus de cette vie, et vous m’avez tué !
Il n’ose pas dire un mot, et je continue de parler, satisfaite de pouvoir enfin dire tout ce que j’ai sur le cœur.
C’est pour cela que la police n’a encore jamais pu coincer le gang. En tant que policier, vous pouviez falsifier des preuves, corrompre des témoins… Vous n’êtes qu’un fumier. Aidan était un voleur, mais il ne méritait pas le sort que vous lui avez infligé.
Julian me sourit d’un air carnassier. Là précisément, je vois en lui cet Ours prédateur et sournois.
Je suis sûr que vous avez pensé à moi comme suspecte. Peut-être même vouliez vous me séduire afin de vous rapprocher de moi, de me connaître, et de vous permettre par la suite de plus facilement m’inculper. Ou encore voulez-vous connaître les autres membres de votre gang. Je m’en fiche. Je veux que toute cette histoire s’arrête définitivement.
Je décharge alors le pistolet sur celui qui a tué Aidan, pour être sûr de le tuer, puis sitôt qu’il est vide, je jette immédiatement l’arme du crime dans la pièce. Je regarde le corps criblé de balles de Julian avec une certaine froideur. Je ne ressens rien. J’ai pu tuer Julian. J’ai pu tuer ce sale flic. Aidan a été vengé, et moi, je dois me tirer d’ici avant d’être arrêtée.
Je sors de la maison, puis je vais vers la gare que j’ai aperçue en arrivant chez l’inspecteur. J’attends quelques minutes, puis je prends le premier train qui vient pour m’emporter loin d’ici, à la recherche d’une nouvelle vie. Sans regarder en arrière.

FIN

24 Heures de la Nouvelle 2013 : Une autre histoire

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24 Heures de la Nouvelle 2015 : Pour un paradis perdu

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7 thoughts on “Double Détente, par Gregorio Cept

  1. Ton récit est captivant. Il tient en haleine jusqu’au bout. J’aime beaucoup l’avancée des deux parties en parallèles. Bravo!

  2. Merci, c’était difficile de faire ça avec deux parties parallèles. Je suis content que ça ait marché au moins pour une personne 😉

  3. Pas mal, pas mal ! L’histoire en elle-même n’est pas forcément ce qui se fait de plus novateur, mais l’intérêt réside dans sa narration, qui est très bien menée. À la première lecture, on a l’impression que c’est Rachel la meurtrière, et on ne se pose pas trop de questions, mais à la relecture, on se rend qu’en compte qu’en réalité, rien dans le texte ne la désignait explicitement comme coupable, et même qu’au contraire, il y avait des indices de son innocence dès le début. Bref, j’aime bien ce petit jeu avec les idées préconçues du lecteur, et c’est bien écrit. Les deux parties fonctionnent bien ensemble aussi. ^^

  4. n’étant pas une familière du genre j’ai cependant bien aimé.
    Une petite relecture peut-être pour des répépètes qui s’installent.
    L’enchaînement, émaillé du déroulement selon le vécu de la jeune femme, conduit à vouloir connaître la suite, à aller jusqu’au bout.
    Même si le manège de Rachel est explicite et sa tension plus que palpable, sa démonstration de séduction pour aller chez l’Ours peut étonner en prime abord. Ceci jusqu’à ce que l’on comprenne enfin.
    Petit sentiment de frustration car elle le tue facilement en définitive mais en 24h00…
    Bon moment de lecture merci 😀

  5. Ha, je me suis laissée bernée par la première scène.
    Les 2 parties parallèles fonctionnent bien.
    Merci pour ce moment de lecture très chouette 🙂

  6. J’ai aussi passé un bon moment et suivi le fil de l’histoire avec plaisir jusqu’à son dénouement. On aimerait une intrigue un peu plus complexe, mais en 24h, c’est difficile de faire mieux 😉
    Sur la forme, quelques petites coquilles et fautes d’accord et une répétition un peu trop visible : « …leur force de toujours échapper aux forces de l’ordre… »
    Merci pour ce texte 🙂

    • Pour être honnête j’ai plutôt fait les 14h que les 24h de la nouvelle cette année, ce qui explique certaines fautes ^^ merci en tout cas, content que ça ait plu 🙂

      @Chany : haha c’était le but ^^ merci aussi

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