Ce démon de chat, par Francis Ash

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[24 Heures de la Nouvelle 2014 : Un animal, sous quelque forme que ce soit, devait jouer un rôle au moins mineur dans la nouvelle.]

Une fois de plus, je suis consigné dans ma chambre. Elle est bien trop grande pour moi. Toute la maison de mon père est trop grande. La plupart du temps, je suis seul ici, avec Antoinette, la gouvernante. Elle me traite avec le même dédain que tout le monde. Je suis le petit dernier de la famille de Fartas, ni beau ni brillant. Autant que possible, on me cache comme une maladie honteuse.

Je n’ai qu’un unique ami, un être chaleureux et bienveillant dans cet environnement glacial. Ramsès, mon chartreux. C’est le plus magnifique de tous les chats ! Son pelage gris-bleu est doux comme du velours, il semble briller à la lumière de ma lampe de bureau. Ses yeux de couleur cuivrée sont uniques, j’adore les fixer pendant des heures. Ses ronronnements me bercent le soir et sa petite langue râpeuse sur mon visage me réveille parfois le matin.

Ramsès et moi avons aussi un point commun : lui non plus, on ne l’aime pas dans cette demeure. Tout le monde l’appelle « le démon ». C’est vrai qu’il est narquois et chapardeur. Son passe-temps préféré consiste à voler de la nourriture, puis parader devant le grand et fortuné Jean-Louis de Fartas avec son trophée dans la gueule. Je pense que c’est sa façon de montrer à mon père qui est le patron.

Ce soir, dans les cuisines, une armée d’hommes en blanc prépare un véritable festin. Il va y avoir des dizaines de gens très importants, de ceux qui rendent mon père si riche. Je suis convaincu que Ramsès est quelque part, tapi sous les étagères en inox, prêt à dérober une belle tranche de viande dès qu’il en aura l’occasion.

Parfois, j’imagine sa vie de chat. Il a peut-être découvert des passages secrets dans la maison, en fouillant la nuit. Il passe par des endroits où personne ne l’attend. J’ai commencé à griffonner ses histoires, je m’amuse bien. C’est un gentil démon, qui fait tourner en bourrique les gens qui ne l’aiment pas. Il a des pouvoirs spéciaux, il peut se cacher dans les miroirs. Il y entre par la glace et se cache dans les bords.

— Ramsès ! Foutu chat ! Ramène ça ici tout de suite !

C’était la voix de mon père. Ça y est, la course-poursuite démarre.

— Père, que se passe-t-il ? demande Abel.

— Ramsès a volé une énorme tranche de rosbif ! Trouve-moi ce bon dieu d’animal et punis-le !

— Mais père, je ne suis pas encore habillé, répond mon frère d’un ton penaud.

— Bon sang de bois ! Il faut toujours que je fasse tout moi-même. Dépêche-toi et rejoins-moi, nous ne serons pas trop de deux.

Je ne peux pas m’empêcher de rire. Combien de fois les ai-je entendus dire des choses comme ça. Jamais ils n’attrapent Ramsès.

Je perçois comme un grattement venant de l’entrée de ma chambre. Je me lève et j’entrouvre doucement la porte. Comme je le pensais, c’est lui. Il me regarde de ses beaux yeux orangés brillants. Une grosse tranche de rosbif pend des deux côtés de sa gueule, elle est énorme ! Je ne peux retenir un pouffement et j’ouvre la porte plus largement pour qu’il puisse entrer. Son grincement s’entend trop fort et mon père s’en rend compte.

— Alban, attrape ce sale démon de chat ! hurle mon père.

J’aperçois son visage rouge de colère en bas. Il grimpe le grand escalier de marbre blanc aussi vite qu’il peut. Ramsès est au fond de ma chambre, sur mon bureau. Ses petites pattes marchent sur le cahier dans lequel j’écris ses histoires. Mon père sait très bien que je ne lui remettrai pas mon chat, tant pis si je me prends encore une gifle.

La porte claque contre le mur, Ramsès se crispe sur ses appuis. Jean-Louis de Fartas est là dans toute sa splendeur. Costume prestigieux sur mesure, chemise blanche, boutons de manchette en pierres précieuses, il me toise sans un mot. Je reste assis sur ma chaise dactylo. Dès qu’il voit mon chat, il le fusille des yeux et se précipite vers mon bureau. Trop tard, Ramsès bondit déjà sur l’étagère juste à côté, effleurant au passage le grand miroir qui orne le fond de ma chambre. « Allez mon chat, cache-toi dans la glace ! Utilise tes pouvoirs », pensé-je en jouant avec mon stylo.

Mon père saute en hauteur, prenant appui sur l’étagère et la déséquilibre. Le grand miroir se décroche. Le cadre en métal heurte le bois de mon bureau dans un fracas assourdissant. Par miracle, il ne se brise pas en chutant et se stabilise contre le mur.

Le temps semble se figer un instant. Un tintement flotte dans l’air, comme le bruit d’un diapason qui continue de vibrer après qu’on l’ait frappé. Mon chat et son poursuivant s’observent, parfaitement immobiles. J’ai l’impression d’être le seul qui puisse se mouvoir.

Tout à coup, devant mes yeux, Ramsès pénètre dans le miroir, suivi par mon père qui lui hurle dessus. Je reste bouche bée, assis sur ma chaise. Je les vois comme si je regardais un film à la télévision. Ils sont dans la grande salle de réception. Ornées de nappes blanches rutilantes, plusieurs tables forment un U sur toute la largeur. Elles peuvent accueillir des dizaines de personnes. Ramsès court vers le centre, suivi de mon père dont les chaussures vernies brillent autant que les couverts argentés.

Mon chat bondit sur la table du centre, mais elle semble si petite devant lui, on dirait un jouet d’enfant. Quand il est rejoint par mon père, je réalise que le mobilier et la vaisselle sont de taille normale. C’est Ramsès qui est immense, plus grand qu’un tigre ! Du haut de son mètre quatre-vingt-cinq, l’homme qu’il ne cesse de narguer doit lever la tête pour le regarder dans les yeux.

La tranche de viande qu’il tient dans sa gueule a la taille d’un tapis. Quand Ramsès la lâche, elle recouvre l’espace dévolu à trois convives et fait trembler les couverts. Mon père s’immobilise quand le chat dévoile des crocs immenses en se pourléchant les babines.

— Qu’est-ce que c’est que cette mascarade ? balbutie soudain mon père, alors que la transpiration humecte son crâne dégarni.

— C’est Ramsès, Papa, réponds-je avec un large sourire. Et je crois que tu vas arrêter de lui courir après.

— Abel, dépêche-toi de venir ici ! appelle-t-il comme s’il ne m’avait pas entendu.

Moi, je l’entends très bien et je n’en perds pas une miette. Au milieu de la salle, dans ce décor luxueux et glacé, fait de marbre bleu, de statues et de tapisseries, mon chat immense ne quitte pas mon père des yeux. Les reflets cuivrés de son regard scintillent aussi fort que le cristal des lustres qui garnissent les hauts plafonds. Il récupère sa tranche de rosbif dans sa gueule, renversant les assiettes, verres et couverts dans un fracas de vaisselle brisée. D’un bond gracieux, Ramsès descend de la table. Son poids sur le sol provoque un coup sourd quand il atterrit.  Le plus beau des chats s’approche d’une des nombreuses statues de style romain qui ornent les murs de la salle. Il lâche dédaigneusement sa proie et se dresse sur ses pattes arrière.

Dès que ses griffes se posent dessus, l’œuvre d’art devient un immense griffoir recouvert de velours blanc. Le socle de la statue se change en moelleux tapis marron, et une boule en peluche grosse comme un ballon de football pend du sommet, attachée par une corde épaisse. Ramsès s’étire, ses pattes labourent le cylindre qu’est devenue la statue. Je ne peux m’empêcher de rire quand mon père s’exclame que ce maudit démon déchiquète Diane Chasseresse. Mon chat est merveilleux !

Soudain, derrière moi, la porte claque à nouveau contre le mur. Mon grand-frère Abel vient d’entrer, les cheveux ébouriffés, sa cravate aux armoiries de la famille pend des deux côtés de son cou. Son visage est empourpré par la colère. Comme si je n’existais pas, il se rue à travers le miroir et rejoint mon père dans la vaste salle.

— Bon sang, mais qu’est-ce que c’est que ce monstre ? lance-t-il en voyant Ramsès.

Je m’interroge sur sa réaction. Ne l’a-t-il pas vu avant de traverser la glace ?

— Je n’en sais rien, fils. Nous devrions peut-être appeler des secours.

Leurs yeux se croisent un court instant.

— Non, Père. Un Fartas affronte toujours l’adversité, c’est vous qui me l’avez enseigné, répond Abel d’un ton hautain en se mettant entre Ramsès et lui.

Je m’esclaffe au son d’une réponse aussi creuse.

Le regard de mon frère balaye la salle. Il se précipite sur une statue de Poséidon et le dépossède de son trident en métal forgé. Ramsès lui tourne le dos, de l’autre côté des tables. Il s’approche d’une copie de la Vénus de Milo et la touche de son énorme patte. En un instant, elle se change en arbre à chat immense. Il semble contempler son œuvre, sa queue battant l’air, puis poursuit son petit tour. Dès que ses pattes touchent un objet, il se transforme en jouet pour félin. Quand il revient vers les tables, les assiettes deviennent des souris en mousse ou des oiseaux en plastique. Tout n’est bientôt plus qu’une immense salle de jeux pour un chat géant.

Abel s’approche de la rangée de nappes blanches. Le trident semble trop lourd pour lui, il avance d’un pas précipité et maladroit.

— Allons, sale démon, viens ici si tu oses ! lance-t-il, tel un chevalier prêt à la joute.

— Fils, sois prudent, de grâce ! implore mon père.

Je jubile intérieurement quand Ramsès grimpe sur la table, et s’assoit. Sa queue balaye verres et couverts dans un tintement accompagné de bris de cristal. Toujours prompt à s’amuser, il lève la patte et attrape une des lames dans ses griffes. À son tour, celui-ci se transforme en jouet géant. Mon frère se trouve à tenir un trident en mousse de plus de deux mètres de long. Je vois son visage se décomposer, comme s’il vivait son pire cauchemar et je hurle de rire. Par dépit, il lâche son arme et se tourne vers mon père. Il fulmine tellement qu’il montre les dents, prêt à mordre.

— Abel, allons, partons d’ici, l’appelle mon père. Nous ne pouvons rien contre…

— Rien ? C’est ce que nous allons voir !

Fou de colère, Abel fait volte-face et décoche un violent coup de poing à la mâchoire de Ramsès, qui claque sur son pelage bleu-gris.

Avant qu’il ait pu en porter un autre, l’éclairage diffusé par les lustres faiblit. La pièce se colore d’une teinte orangée, semblable au cuivre des yeux de mon chat. Les murs bleus s’assombrissent. Le cristal cesse de scintiller. Tout ce qui compose la grande salle de réception devient plus inquiétant, comme sous les feux d’un brasier.

Abel tourne la tête nerveusement autour de lui. Devant ce décor métamorphosé, il hésite malgré sa colère. Un grognement puissant monte de la gorge de Ramsès et mon frère se retourne vers lui. Les yeux du félin sont comme deux sphères enflammées, ses pupilles noires se sont étirées de bas en haut. Ses iris font apparaître des stries, en dégradé de jaune, orange et rouge. Seuls ses crocs brillent, semblables à des lames affûtées.

Cette fois, Abel recule. Mon père est figé par la terreur. Ramsès feule sur eux, sa gueule est plus effrayante que celle d’aucun fauve. Il descend de la table dans un bruit sourd et marche vers eux.

— Chut ! C’est tout, crié-je. Sage, Ramsès.

Il est temps que j’intervienne, avant que mon chat ne se venge du coup qu’il a reçu. Je me lève de ma chaise et m’avance vers le miroir, comme tout le monde l’a fait avant moi. Je me heurte la tête contre la glace froide. Debout sur mon bureau, je ne peux pas traverser.

Ramsès s’approche encore, mon frère glisse et tombe à terre. D’un coup sauvage, les griffes de Ramsès arrachent des lambeaux de pantalon et de peau à sa cuisse. Abel hurle et recule en prenant appui sur ses mains. Il ne peut détacher ses yeux des sillons sanglants qui se sont imprimés dans ses chairs.

Je cogne mes poings contre la glace, mais je ne peux toujours pas passer.

— Ramsès, ça suffit ! Arrête, maintenant!

J’ai beau crier de toutes mes forces, aucun d’eux ne semble m’entendre.

— Abel, non ! Au secours, sauvez-nous de ce démon ! glapit mon père.

— Ramsès, couché ! réponds-je en hurlant.

Cela ne sert à rien. Je suis condamné à rester spectateur, alors que je suis probablement le seul qui pourrait me faire obéir de l’énorme chat furieux.

D’un second coup de griffe, Ramsès laboure l’autre jambe d’Abel, de l’aine au genou. Son cri de douleur est inhumain, plus aigu que celui d’un bébé. Je l’entends sangloter alors qu’il implore la pitié du monstre.

Mon père heurte une table avec sa cuisse, et le chat se retourne d’un geste. Prenant appui, la main de l’homme effrayé se pose sur une assiette. Sans réfléchir, il la jette sur Ramsès. Le disque de porcelaine touche le sol au niveau de la patte griffue du félin. Au contact de son pelage, l’objet se transforme en cadavre de rat ensanglanté. Ramsès marche dessus et l’écrase dans un bruit étouffé, alors qu’une flaque de sang de couleur sombre déborde de sous sa patte.

Mon père contourne les tables, il essaye de fuir l’animal qui ne le quitte pas des yeux. Les griffoirs géants sont maintenant en lambeaux, des débris faits de corde jonchent le sol. Des dizaines de cadavres d’oiseaux et de rongeurs sont éparpillés dans la salle, leur regard exprime encore leur terreur. Les yeux écarquillés derrière ses lunettes, l’homme en costume est livide. Sa bouche ouverte ne prononce plus une parole, ne laissant s’échapper qu’un souffle saccadé. Il se prend soudain les pieds dans une dépouille de rat de plusieurs dizaines de centimètres de long et trébuche. Ramsès bondit sur lui, toutes griffes dehors, et le plaque au sol. Je hurle, frappe sur la glace pour que cesse le carnage. Ma voix masque les cris de terreur de mon père. Ramsès lui griffe l’épaule comme pour jouer avec lui. Mon père lui envoie un coup de pied dans le flanc et parvient à se glisser sous une table.

À quatre pattes, il se précipite vers mon frère qui rampe, son regard rivé vers moi. Dans son sillage, il laisse derrière lui une longue ligne rouge. Je veux lui tendre la main, mais une fois encore je me cogne contre la glace. Mon père le rejoint, le prenant par les bras, cherchant à le traîner au sol.

En deux bonds, Ramsès les rejoint. Son miaulement sauvage résonne dans la pièce avec une puissance effroyable, forçant mon père à couvrir ses oreilles. D’un coup de griffe violent, le monstre lui déchiquète le ventre, envoyant des giclées de sang sur le visage de mon frère. Plié en deux par cette première attaque, mon père ne voit pas venir la suivante, qui lui arrache la tête et la fait voler dans ma direction. Alors que le corps décapité s’effondre à terre en se tenant les entrailles, son faciès grimaçant de douleur m’apparaît et je plaque mes mains sur ma bouche pour réprimer une envie de vomir.

Ne reste plus qu’Abel, mon frère de vingt-et-un ans. J’entends à peine son gémissement plaintif tant il est faible. Ramsès le rejoint, agitant la queue. Il pose une de ses énormes pattes sur sa gorge et plante ses griffes dans les chairs tendres sous le menton. Il cherche à séparer la tête de ses épaules, tandis que le sang d’Abel coule.

Je frappe de toutes mes forces contre la glace, je hurle en pleurant devant l’horreur de ce spectacle. « NON ! » Je secoue la tête en répétant ce mot, le seul qui me vienne à l’esprit. Non je ne veux pas ça. Non, Ramsès n’est pas ce démon cruel et sanguinaire. Non. NON !

Le temps se fige.

Plus un son, plus rien. Le noir devant mes yeux clos.

Je n’ose pas les rouvrir. Je n’entends plus les râles de mon frère à l’agonie ni les coups de pattes féroces de Ramsès. Il est surement mort, maintenant, mais je ne peux pas me résoudre à regarder ça. Je n’ai que seize ans. Je ne veux pas me retrouver seul. Mon père me méprise et Abel me rabroue souvent, mais ils ne méritaient pas une telle fin.

Toujours aucun son, pas même le bruit de Ramsès éviscérant ses victimes.

J’entrouvre un œil.

Ramsès est là, assis sur les feuilles dont je me sers pour écrire ses histoires. Ses yeux cuivrés m’observent. Mon cœur bat la chamade alors que je réalise que le monstre cruel n’est plus. Mon chat est revenu. Il est redevenu lui-même ! Je pousse un soupir et laisse mon visage se détendre. Il se met debout et s’étire, faisant le dos rond. Je tends ma main pour le caresser.

Mes doigts cognent quelque chose de froid et dur dans un bruit mat. Pourtant, Ramsès est là, il a sa taille normale. Je le vois tourner sur lui-même, piétiner les pages couvertes de mon écriture. Mes paumes se heurtent à du verre. Je regarde à droite, puis à gauche. Mon poing frappe la vitre dans un silence feutré, tandis que Ramsès s’affale sur le flanc, les yeux rivés vers moi.

Soudain, j’entends un souffle derrière moi. Je fais volte-face. Je vois du sang partout sur le sol baigné d’une lueur cuivrée. À mes pieds, un cadavre de corbeau mutilé me regarde, bec ouvert. À quelques pas de moi, Abel est là. Ses doigts crispés cherchent à m’atteindre. Je me précipite vers lui et lui prends la main. Elle est glacée, son contact humide. Il se dégage de mon étreinte et tend l’index. Je me tourne. Sur le mur, un miroir sans tain, semblable à un écran géant, nous permet d’observer Ramsès, allongé sur mon bureau. Il bâille, la gueule encore pleine de sang.

— Ton démon de chat…

FIN

L’auteur : Francis Ash a longtemps partagé son temps libre entre musique et écriture, ses deux passions. La vie en appartement l’a convaincu de poser ses guitares et de reprendre le clavier. Depuis qu’il a rejoint le forum Cocyclics, il écrit davantage et délaisse parfois le fantastique pour de nouveaux registres. Avec Anaïs La Porte et Guillaume Fourtaux, deux autres membres, il a gagné le match d’écriture des imaginales voici quelques jours. Leurs nouvelles paraîtront dans AOC à l’hiver 2015.

Blog : http://francis-ash.blogspot.fr/

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25 thoughts on “Ce démon de chat, par Francis Ash

    • Merci Franck 🙂
      Rassure-ton félin, je m’en voudrais de le chat-touiller 😉

  1. Ouah ! Tu gères Francis, tu m’as tenue en haleine du début à la fin *__* un vrai film d’horreur, bravo !

    • Réchauffe-toi vite, ne vas pas attraper un chat dans la gorge !
      Merci pour tes compliments Marion 😀

  2. :p tu m’as bien eu avec ton début tout mignon tout gentil, excellente la monté en tension horrifique, un vrai cauchemar 🙂

  3. Joli nouvelle. J’ai adoré, c’était à la fois très drôle et terrifiant par moment 🙂
    Bravo

  4. Chat, c(h)’est joliment écrit… Quelle horreur sur la fin, eh ben. Bravo !

  5. J’ai un gros chat en mode peluche roulé sur les genoux… à cause de toi, je le regarde plus de la même façon !

    • Si ça peut te consoler, j’ai deux chats chez moi… J’ose à peine les regardes dans les yeux depuis ce week-end ! 😀

  6. J’ai un oiseau à la maison et je ne l’approcherais pas de ce chat! Bravo pour cette montée en puissance de l’horreur.

    • Tu as bien raison, c’est plus prudent 😉
      Merci beaucoup et ravi que tu apprécies ma nouvelle.

    • Merci Dominique, d’autant que ce n’était pas totalement préparé 😉

  7. Hé bé… Déjà, y a-t-il moyen d’indiquer quelque part que c’est pour public averti ?
    Mais sinon, bravo ! Le style est excellent, la montée en tension implacable, la chute formidable, ton chat effarant… Tu as fait des progrès de géant depuis la première nouvelle que j’ai bêta-lue ! Et tu renforces ma résolution : jamais, jamais de chat à la maison ! 😉

    • Pour la mention « P.A. » Je vais en parler au big boss. 😉
      Merci beaucoup pour tes compliments, je suis un peu rouge, là.
      Pour les chats à la maison, je te rassure sur le fait que les miens sont restés normaux… Pour le moment !

    • Je le comprend le pauvre. De son temps, c’était différent… Mais ça, c’était avant 😉

  8. Eh bien, voilà un chat bien taquin 😀
    J’ai bien aimé la montée que tu instaures et une chute sympathique 🙂

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